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ELSA (Entraînement à la Lecture Savante)

 

FONCTIONNEMENT DU LOGICIEL :

Le menu du logiciel

Déroulement de l’entraînement

I ANALYSE

II  PROBLEMES " TECHNIQUES " RENCONTRES

III  LIMITES ET QUALITES

Références


Le menu du logiciel ELSA (Entraînement à la Lecture Savante) présente six entrées :

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Déroulement de l’entraînement

Un " plan " se compose de sept séries ; dans l’ordre : T, A, D, B, E, C, F.

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I / ANALYSE

L’analyse ci-dessous est le résultat d’un travail mené avec des élèves de sixième en grande difficulté et généralement peu familiarisés avec l’ordinateur. On n’y trouvera pas de réflexion théorique sur la lecture mais simplement le fruit d’une expérience.

1 - Qui peut s’en servir :

Le niveau et la variabilité des exercices sont tels que chacun peut l’utiliser avec profit, classe de troisième y comprise.

2 - Quand s’en servir :

Les concepteurs subordonnent l’efficacité du logiciel à son utilisation fréquente et régulière, peu importe le moment, avec un libre accès par exemple au C.D.I.

3 - Présence d’un professeur :

Elle apparaît indispensable au moins au début ; les élèves en effet, bien que cela ne dure pas très longtemps, peuvent être décontenancés par la nature des exercices. En tout état de cause, même s’il est vrai que leur autonomie augmente rapidement, la présence d’un adulte référent est nécessaire.

4 - Comment s’en servir :

Le travail proposé vise à la progression individuelle de l’élève. Il n’est donc pas conseillé de mettre deux élèves par poste.

5 - Durée de l’entraînement :

Une demi-heure à une heure selon les capacités d’attention.

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II / PROBLEMES " TECHNIQUES " RENCONTRES

N.B. : Ce qui suit concerne ELSA V 1.2. Il est possible que certains problèmes aient disparu sur V 1.4.

  1. Série A : les élèves ont vite compris qu’en répondant mal aux cinq premières questions, ils diminuaient la vitesse de l’exercice et donc amélioraient leur score.
  2. Série B : les élèves ont souvent du mal à suivre un texte par empans successifs, le reste du texte apparaissant en silhouette (mais voir I,2)
  3. Série C : de loin la plus difficile ; elle suppose selon la nature des réponses, une action sur le clic droit ou gauche (ou sur espace / entrée). Les confusions sont très fréquentes.
  4. Série D : il arrive (mais assez rarement) qu’un élève ne dispose que de quelques secondes pour aller chercher une information dans un texte.
  5. Série E : " contournable " ; certains mots introuvables.
  6. Série F : même problème que série B.

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III / LIMITES ET QUALITES

1 ) Limites

Le logiciel (mais est-ce son objectif ?) ne résout pas le problème des élèves quasiment non lecteurs.

Certains élèves, à l’attention peu soutenue, ont tôt fait de privilégier la vitesse d’exécution à la pertinence des réponses. Leurs résultats s’en ressentent.

2 ) Qualités

puce3.gif (869 octets) Grande richesse des textes proposés

puce3.gif (869 octets) Exercices variés et exigeants

puce3.gif (869 octets) Outil statistique permettant une évaluation fine ; les élèves apprécient beaucoup de pouvoir " palper " leur progression.

puce3.gif (869 octets) Tous, quelle que soit leur progression, ont appris à travailler de façon autonome (cf. I,3).

puce3.gif (869 octets) La motivation initiale ne faiblit nullement au fil des exercices.

puce3.gif (869 octets) Cette approche différente de la lecture a permis à certains élèves, totalement découragés, de reprendre confiance en leurs capacités.

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