La Médecine Antique

 

Les dispensaires, cliniques et hôpitaux

          Chaque médecin avait son cabinet (dispensaire) où il recevait ses malades, où il consultait ses livres, conservait ses instruments chirurgicaux, ses médicaments. A Ostie, on a retrouvé un bas-relief d'un médecin dans son cabinet : il lit un rouleau devant un meuble qui en contient d'autres, avec du matériel ... une trousse médical est posée sur le meuble. Ce dispensaire s'appelait medicinae, puis plus tard tabernae medicinae et il correspondait au "iatroon" chez les Grecs. Ces boutiques ouvraient leur porte directement sur la rue.
       A côté de ces dispensaires, on trouvait pour les malades plus graves des cliniques où l' on pouvait être hospitalisé. Cet hôpital (valetudinaria) pouvait être une partie du domicile du médecin où il accueillait ses patients. Il devait y avoir du personnel, des assistants. Cela ressemble davantage à nos cliniques.
     Dans les grandes cités on a trouve des vestiges de gros hôpitaux (au sens moderne) mais ils datent de la fin de l’empire romain ( IV siècle après JC.).
     Dans les grosses fermes, on a retrouvé des infirmeries où l’on pouvait soigner et mettre au repos des esclaves malades.

         

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